Au cœur du ring, sous le feu des projecteurs, quatre individus se rencontrent, s’affrontent et gagnent tantôt en animalité, tantôt en humanité.
Animal triste est une œuvre sur la condition humaine, sur la place que l’Homme s’octroie alors qu’il est et reste toujours « un animal comme les autres ». Pour s’extraire de ce chemin, il construit une famille, une civilisation, conquiert, et souvent domine ou opprime. Il est cet être insignifiant qui aspire à un peu plus et à un peu mieux. Mélanie Demers tente ici de saisir la nature et la posture de l’Homme dans toute son Humanité.
Alors que la peinture n’est pas encore tout à fait sèche et que les parois des ascenseurs sont toujours recouvertes de contre-plaqué, l’Édifice Wilder vient de faire résonner ses premiers applaudissements avec une chorégraphie de Mélanie Demers, Animal triste, produite par sa compagnie, Mayday, à l’invitation de l’Agora de la danse.