Lorsqu’il apparaît sur scène, Kevin Parker semble à mille kilomètres de l’image traditionnelle de la rockstar. Chandail à capuche, t-shirt et pantalon larges, barbe de quelques jours, cheveux en bataille : son allure évoque davantage un musicien venu travailler dans son studio qu’un artiste à la tête d’une tournée nord-américaine d’arénas. Pourtant, pendant près de deux heures, Tame Impala révèle une production d’une précision remarquable.