Composé de musiciens d’ici, majoritairement formés au Québec, l’Orchestre Métropolitain est une organisation de calibre international défendant des valeurs d’accessibilité et d’engagement auprès de la communauté, d’innovation et de créativité sur le plan artistique. C’est en 1981 que l’Orchestre Métropolitain voit le jour à l’initiative de musiciens diplômés d’écoles québécoises. Il continuera par la suite à privilégier les musiciens diplômés du Québec, leur permettant un rayonnement sur la scène nationale et internationale.
Le calibre international de l’Orchestre repose sur la qualité et la réputation de son chef et directeur artistique, Yannick Nézet-Séguin. La réputation de l’Orchestre se traduit également dans l’enthousiasme de jeunes chefs et solistes de réputation internationale à accepter l’invitation de l’Orchestre de se produire avec lui. Sa réputation se mesure également par la qualité de ses prestations et de ses nombreux enregistrements, dont plusieurs ont été primés.
L’Orchestre a été et demeure un précurseur dans l’éducation et l’accessibilité à la musique classique en se produisant, au-delà de ses concerts en salle, auprès de tous les publics montréalais, plus particulièrement le jeune public, et ce, dans leur milieu.
Un concert très différent de ceux qu’on a l’habitude de voir nous a été présenté par l’Orchestre et le Choeur Métropolitain, sous la direction de la cheffe d’orchestre Dina Gilbert. Plus de cent cinquante personnes sur scène ont joué des morceaux issus de la création vidéoludique à Montréal.
Le mois de l’Halloween est à nos portes et ça ne signifie pas juste des partys costumés, ça veut aussi dire un mois où le coeur est déjà à la fête (on rappelle les partys costumés). Voici nos 20 propositions de sorties à faire ce mois-ci — c’est comme un countdown jusqu’à l’Halloween!
Sors-tu.ca a discuté avec deux créateurs de la Symphonie du Jeu Vidéo de Montréal, soit le coordinateur artistique du projet, Maxime Goulet, et l’arrangeur musical Benoit Groulx.
Mais avant d’aller de l’avant avec une nouvelle saisons, Sors-tu.ca s’est entretenu avec l’animatrice des Entretiens afin de dresser un bilan des meilleurs moments de la saison précédente.
Fin du cycle des symphonies de Bruckner pour l’Orchestre Métropolitain, et début de la saison 2017-2018 de la Maison Symphonique de Montréal. On ne pouvait rêver mieux!
C’est l’heure de la rentrée! Comme c’est seulement le début de la session, on peut encore se permettre de sortir un peu. Voici donc les 20 suggestions de sorties de Sors-tu.ca pour procrastiner comme il faut.
Ils étaient quelque 80 000 spectateurs samedi soir massés au pied du Mont-Royal, à quoi s’ajoutaient 30 000 autres dans 18 parcs de plusieurs arrondissements, pour le grand concert Montréal Symphonique réunissant une vingtaine de chanteurs de haut calibre et plus de 300 musiciens issus des trois grands orchestres de la métropole : l’Orchestre symphonique de Montréal, l’Orchestre Métropolitain et l’Orchestre symphonique de McGill. Du jamais vu.
« Vous êtes des capotés! », a lancé Grégory Charles en guise de mot de bienvenue aux quelques 2 000 mélomanes assis et presque autant ayant pris place sur la pelouse de l’Amphithéâtre Fernand-Lindsay à Joliette, pour la présentation par l’Orchestre Métropolitain du redouté Parsifal de Richard Wagner qui allait clore en beauté le 40e Festival de Lanaudière. Car, il faut le savoir, la version concert de Parsifal qui fait un bon cinq heures, n’avait pas été présentée au Québec dans son intégralité depuis plus de 100 ans.
Samedi soir avait lieu la première de La Bohème à la salle Wilfrid-Pelletier, Place des Arts. Célèbre opéra de Puccini, il a été cette fois-ci revisité par le metteur en scène Alain Gauthier et le chef d’orchestre James Meena. Présenté à guichet fermé, nous avons tout de même eu la chance d’assister à la générale jeudi soir et l’enthousiasme général à l’issue de cette dernière répétition témoigne d’une version plutôt convaincante avec des solistes particulièrement éloquents.
La Maison Symphonique accueillait hier soir le dernier concert de la saison de l’Orchestre Métropolitain. Le concert a été précédé de la remise d’un Doctorat Honoris Causa de l’Université McGill à maestro Yannick Nézet-Séguin, une récompense bien méritée pour tout le travail accompli auprès de son orchestre depuis 2000. « Inspirant », l’un des mots qui revient bien souvent pour le qualifier, Yannick Nézet-Séguin l’a encore une fois été lors de ce dernier concert.