Lumières soudainement tamisées dans la Maison Symphonique, un filet de voix nous parvient d’outre-tombe; du moins c’est ce que l’on croit quelques secondes jusqu’à ce qu’on lève la tête. Devant l’orgue se tient Barbara Hannigan, comme une apparition fantomatique et inquiétante, toute vêtue de blanc. La soirée débute par une œuvre du compositeur italien Luigi Nono, Djamila Boupacha, pour soprano solo.