Hier soir, la salle était comble pour accueillir Kent Nagano, l’OSM et son chœur, mais aussi les quatre solistes. Dès l’ouverture de la première cantate, avec l’intervention des percussions et des trompettes placées sur le côté droit de la scène, la subtilité de l’exécution se faisait entendre, chaque sonorité semblant se détacher délicatement tout en fusionnant harmonieusement avec l’ensemble.