Jérôme Daviau
collaborateur
Amateur de musique et de concerts, guitariste limité mais passionné, j'aime partager mes expériences de concerts et mettre en avant la riche scène montréalaise, jazz et autres.
Pour rejoindre Jérôme: wrebzr.qnivnh.FbefGh@tznvy.pbz
Photos de Jérôme Daviau
Reverend Horton Heat
Reverend Horton Heat
Reverend Horton Heat
Reverend Horton Heat
Reverend Horton Heat
Whitehorse
Whitehorse
Whitehorse
Luke Doucet
Whitehorse
Dans les cadres des concerts 5 à 7 à la Salle Bourgie, ce jeudi soir, c’est le trio mené par le guitariste Samuel Bonnet qui joue ce soir. Le guitariste a l’originalité de jouer sur une guitare acoustique à corde nylon qui lui permet de mélanger ses deux passions, le classique et le jazz. La fusion est réussie et naturelle au final.
Pour ce 8e jour de Coup de cœur francophone, Zouz a su nous offrir une prestation magistrale pour le lancement de Jour de Cendre au Club Soda. Il y a un grand écart de style en ouverture avec René Lussier et La Sécurité…
Avec le math-rock énervé et intense de Nüshu, ainsi que le son de Tempête, oscillant entre hardcore, punk et métal, la soirée s’est conclue en beauté au Quai des Brumes, ce vendredi 8 novembre, avec des prestations intenses et authentiques pour cette deuxième soirée des Coup de cœur francophone 2024.
Ce jeudi soir, la Sotterenea était bien pleine et il régnait une ambiance quasi estivale. Avec son jazz qui pioche autant vers la musique ambiante avec des accents modernes plus techno, Julien Fillion aura réussi l’exploit de ne jamais faire redescendre la température même dans les moments plus contemplatifs. Avec deux batteurs en feu et une basse au gros son, le musicien livre la marchandise, naviguant entre son saxophone, sa guitare et ses claviers.
FYEAR est un projet fort original et fort réussi créé par le saxophoniste et compositeur Jason Sharp et le poète et auteur Kaie Kellough. Avec un ensemble de huit musiciens accompagnés de projection visuelle remarquable, la musique navigue entre jazz moderne, drone et rock avec des textes poignants.
Dans le cadre d’une résidence mensuelle à la librairie Résonance, Simon Angell nous propose de découvrir ses différentes collaborations et ses talents d’improvisateurs. Ce samedi, c’est avec le batteur Tommy Crane que le fun a pris.
Ça faisait longtemps que Nada Surf ne s’était pas arrêté dans la métropole après les annulations du à la Covid 19. C’était fort plaisant de les retrouver enfin ce lundi soir devant un public de jeunes et de moins jeunes, jouant aussi bien des vieux titres de Let Go que du dernier album Moon Mirror avec une touchante honnêteté.
L’Orchestre National de Jazz de Montréal nous a habitués à un travail irréprochable avec des collaborations souvent surprenantes et originales. Jeudi soir, la formation de 17 musiciens jouait les compositions du compositeur et contrebassiste Michael Formanek.
Pour le vingtième anniversaire de la sortie mondiale de No Cities Left, The Dears ont fait les choses en grand en complétant leur formation rock de base d’un quatuor à cordes et d’un quintette de cuivres pour un rendu très proche du disque, l’énergie du concert en plus. Il y eut ensuite la relecture bien sage de Set Yourself on Fire qui fêtait également ses vingt ans par le groupe Stars.
En ouverture de cette soirée Pop Montréal, c’est la joie communicative de Basia Bulat que l’on a pu partagé sur le toit du Rialto avec le Mont Royal au soleil couchant en toile de fond pour une expérience unique. Ensuite la personnalité lumineuse de Beverly Glenn-Copeland nous offre un spectacle hors de l’ordinaire au théâtre Rialto.