Situé sur la rue Sainte-Catherine à Montréal, le MTelus est la nouvelle appellation du mythique Métropolis, une salle de spectacle sur deux étages pouvant accueillir jusqu’à 2300 personnes. Acquise par l’Équipe Spectra en 1997, la scène du Métropolis a accueillie depuis de nombreux artistes provenant d’un peu partout dans le monde. Le changement de nom pour MTELUS était annoncé au printemps 2017, et prenait effet à l’automne 2017.
Annexé à la salle principale, le Savoy peut également accueillir jusqu’à 220 personnes dans son décor intimiste pour de plus petits évènements.
Le rappeur néo-écossais Classified n’en est pas à ses débuts sur la scène hip hop : il en fait partie depuis 1995, même si c’est véritablement en 2010, avec le succès de la chanson Oh Canada qu’il émerge sur la scène plus « mainstream ». Avec 15 albums à son actif dont le dernier sorti en janvier 2013, l’artiste de 35 ans à tout un bagage à présenter. Il était de passage au Métropolis samedi soir.
De la visite rare en ce vendredi soir de mars, alors que Nick Cave and the Bad Seeds étaient de retour à Montréal pour un concert à guichet fermé au Métropolis.
C’est confirmé : le groupe australien The Cat Empire sera de retour à Montréal le vendredi 5 juillet 2013 pour un concert au Métropolis dans le cadre du Festival de Jazz de Montréal.
Il y a déjà trois ans que nous n’avions pas vu Edward Sharpe & The Magnetic Zeros à Montréal. La dernière présence du groupe remonte à Osheaga 2010. Le dernier album du groupe, Here, était lancé en mai 2012 sous l’étiquette Vagrant Records.
D’abord prévu pour le Théâtre Corona, le concert de Tame Impala s’est finalement tenu dans un Métropolis bondé et encerclé de revendeurs de billets plus affairés que d’habitude, lundi soir.
Le groupe électro-rock expérimental Animal Collective était de passage au Métropolis de Montréal vendredi soir, quelques mois après la parution du plus récent album, Centipede Hz.
Bénabar, c’est la chanson française « pimpée », rehaussée! C’est le folklore avec big band, c’est la fête foraine avec paroles auto-dérisoires et actuelles. C’est comme un pastiche de Claude François qui ne se prend moins au sérieux.