Résidence de la Compagnie Jean Duceppe, ce théâtre situé sous le Théâtre Maisonneuve présente plus de 200 représentations chaque année. La scène est d’une largeur exceptionnelle et la salle peut accueillir 765 personnes en ses mûrs.
Montréal en lumière dévoilait cette semaine sa programmation en vue de son édition 2015, qui se tiendra du 19 février au 1er mars 2015, dans le Quartier des spectacles, à Montréal.
Le théâtre Duceppe ouvre sa saison avec Peter et Alice, pièce de John Logan mise en scène par Hugo Bélanger. Alors que Disney a présenté leurs vies sous forme de contes de fées, la vraie histoire d’Alice et de Peter est loin d’être magique. Tous deux en grandissant ont du faire face au lourd fardeau d’avoir inspiré un personnage mythique.
Le Festival de Jazz de Montréal commence déjà à montrer ses couleurs, et ça promet. La légendaire Diana Ross, l’excentrique Rufus Wainwright, le projet Zappa Plays Zappa, Bobby McFerrin, le « Jimi Hendrix du désert » Bombino, Dianne Reeves, Tom Harrell, Escalandrum, Ginger Baker Jazz Confusion avec Pee Wee Ellis, et Farruquito font partie des noms annoncés en vue de concerts en salles.
Avec Sunderland, Serge Postigo signe sa première mise en scène chez Duceppe. D’entrée de jeu, la pièce à la sauce Full Monty nous fait vivre tout un éventail d’émotions. Présentée jusqu’au 29 mars, l’histoire de Clément Koch brille par son authenticité. Sunderland, une histoire vraie et touchante. Une pièce à voir et qui fait du bien.
La comédie de situation L’Esprit de famille réunit une impressionnante distribution qui fait rire aux éclats. À la vieille du temps des Fêtes où les soupers avec la famille et la belle-famille s’enchaineront les uns à la suite des autres, on peut dire que cette pièce est à propos. Trois frères et leur épouse se réunissent pour pendre la crémaillère, la soirée prendre vite une tournure des plus inattendues.
Le Festival international de jazz de Montréal célébrait un bien bel anniversaire, jeudi soir, au Théâtre Jean-Duceppe : Les 10 ans des Triplettes de Belleville, avec Benoît Charest et le Terrible Orchestre de Belleville. Un cinéconcert à la hauteur du succès du film.
Le théâtre Jean Duceppe faisait salle comble pour accueillir l’une des collaborations jazz les plus prometteuses : Macy Gray et David Murray Infinity Quartet. La soirée se voulait sensuelle et remplie de prouesses.
Le festival Juste pour rire annonçait ce matin l’intégral de sa programmation 2013, laquelle comprend les spectacles d’André Sauvé, Jean-Marc Parent et Laurent Paquin en têtes d’affiche, les traditionnels galas Juste pour rire animés par une panoplie de noms connus et un gala hommage à Jean-Marc Parent.
Qui ne se souvient pas de la désormais fameuse musique des Triplettes de Belleville… Eh bin son créateur, Benoît Charest, a saisi l’occasion du 10e anniversaire de la sortie du film (déjà!) pour mettre sur pied un spectacle inédit, inspiré du concept du « ciné-concert », qui sera présenté un peu partout au Québec au cours des prochains mois.
Le secret de longévité des Muses réside probablement dans cet enchevêtrement d’intime et d’universel dans l’histoire de ces enfants abandonnés pour cause de la liberté…