Ce théâtre à l’italienne qui porte le nom du fondateur de la ville de Montréal peut accueillir 1453 personnes. Spectacles de variétés, petits ensembles, comédies musicales et projections de films y sont les bienvenus. On peut également y voir, chaque année, le spectacle Décembre de Québec Issime.
Après un hiatus prolongé en raison de la pandémie, les Grands Ballets canadiens en ont mis plein la vue aux spectateurs du Théâtre Maisonneuve. Le programme mixte qui a été présenté alliait le ballet dans sa forme la plus classique en plus d’y intégrer des formes plus modernes et éclatées, une excellente mise en bouche pour un retour des plus attendus.
Les Grands Ballets renoueront à leur tour avec leur public bientôt! Du 21 au 25 avril, la compagnie présentera un nouveau spectacle intitulé ÉCHOS pour 5 représentations au Théâtre Maisonneuve. Il s’agira de leur tout premier spectacle en présentiel en plus d’un an.
La compagnie allemande de Pina Bausch, celle du Québécois Sylvain Émard, le chorégraphe français Hervé Koubi, le Norvégien Alan Lucien Oyen, une première visite du English National Ballet avec l’imposant chorégraphe Akram Khan, le retour intrigant du chorégraphe québécois Édouard Lock avec la Sào Paulo Companhia de dança du Brésil, font tous partie de la saison prochaine de la série Danse Danse qui année après année nous offre à la Place des Arts l’excellence de la danse contemporaine mondiale.
Le NDT ne semble pas pouvoir se tromper. Chorégraphes d’envergure internationale, danseurs virtuoses venant de partout dans le monde, des compositions musicales de qualité sur des effets de lumières à couper le souffle. Nous recommandons à quiconque intéressé de près ou de loin par la danse de s’acheter un billet.
Il manquait de chaises pour la meute de fervents rassemblés au Piano Nobile de la salle Wilfrid-Pelletier de la Place des Arts, venus apprendre en même temps que les médias de quoi sera faite la prochaine saison de l’Opéra de Montréal qui ne cesse de grandir. Sa programmation, riche et diversifiée, comprendra entre autres des noms comme Marie-Josée Lord, Marianne Fiset, Atom Egoyan, Michel Marc Bouchard, Julie Boulianne, Marc Hervieux et Philippe Sly.
La compagnie de Virginie Brunelle présentait Les corps avalés au Théâtre Maisonneuve dans le cadre de Danse Danse à la Place des Arts. « Virginie Brunelle est une chorégraphe alchimiste qui se plaît à fusionner symboles, théâtre, narration, mouvements et musique. (…) En empruntant à la danse classique des gestuelles qu’elle s’amuse à salir et à détourner, Virginie Brunelle entraîne le spectateur dans une expérience puissante, immersive et troublante », peut-on lire dans la présentation de son dernier opus. « Salir », vraiment?
Pleine d’humilité, Virginie Brunelle nous parle de son plus récent projet, dans lequel elle montre la société telle qu’elle la ressent. Les danseurs sont « ces hommes et femmes confrontés à des valeurs divergentes des leurs ». Dans la chorégraphie, cela se traduit par « la dépense physique, l’essoufflement, l’acharnement, la répétition des gestes jusqu’à l’exténuement des corps».
De passage à Tout le monde en parle ce dimanche soir, Mariana Mazza dévoilé les détails au sujet de son tout nouveau one-woman show intitulé « Impolie ».
À l’occasion du 30ème anniversaire de la compagnie PPS Danse, le spectacle Danse Lhasa Danse a repris vie, en hommage à Lhasa de Sela, artiste disparue il y a dix ans. Le spectacle multidisciplinaire, originalement réalisé en 2011 avait récolté de nombreux éloges. Le programme a été revisité à 20% pour un meilleur équilibre entre la danse et la musique. La proximité entre les danseurs et les chanteurs fait entre-autre la force de ce nouveau spectacle. Les danseurs chantent, les chanteurs dansent.
Le spectacle d’un seul soir au Théâtre Maisonneuve venait souligner les dix ans du décès de Kate McGarrigle, emportée par un cancer à seulement 63 ans. Tout le clan familial des McGarrigle et des Wainwright s’est réuni sur scène pour fêter la mémoire de l’auteure-compositrice-interprète. Avec sa sœur Anna, elles formaient les Sœurs McGarrigle, des artistes anglophones francophiles, comme Leonard Cohen ou encore Jim Corcoran. Mais à leur image, toute réservée, rien ici de trop solennel, mais plutôt une célébration festive le temps d’une soirée qui passera à l’histoire.