Le Théâtre St-Denis ajoute un nouveau et grandiose chapitre à son histoire. La salle mythique fait désormais partie d’un complexe de divertissement à vocation multiple portant le nom d’ESPACE ST-DENIS, un important pôle à la fois culturel, touristique, technologique et gastronomique. Cette salle de spectacle peut accueillir 2218 spectateurs.
En dépit d’une première partie au concept douteux (mais au contenu vibrant d’émotions), Rufus Wainwright a épaté la galerie avec son spectacle solo à son retour à Montréal après quelques mois d’absence…
Le comédien et humoriste français Michel Boujenah sera de passage à Montréal le 9 novembre 2010 pour un spectacle au Théâtre St-Denis 1. Dans le cadre du festival Séfarad, Michel Boujenah présentera en primeur son nouveau spectacle Enfin Libre. Les organisateurs du festival en profiteront pour lui rendre hommage.
L’humoriste Mike Ward présentera son tout nouveau spectacle Mike Ward s’eXpose au Théâtre St-Denis 1, à Montréal, les 17 et 18 novembre 2010. En rodage tout l’été en Outaouais, ce nouveau spectacle de Mike Ward fera suite à son précédent one-man show Haïssable, lancé en 2004, qui lui a permis de faire plusieurs fois le tour du Québec et d’atteindre la certification Billet d’or (50 000 billets vendus).
Le chanteur et multi-instrumentiste du groupe Jethro Tull, Ian Anderson, sera en concert à Montréal le 14 octobre 2010, au Théâtre St-Denis. Ian Anderson ne sera pas accompagné des membres de Jethro Tull, mais interprètera néanmoins quelques succès du groupe en formule acoustique, en plus d’ajouter quelques chansons solo.
Si vous cherchez un remède à la grisaille de l’automne, le MusicMan de Gregory Charles pourrait bien être votre dose vitaminée de choix. Fidèle à son habitude, le touche-à-tout québécois nous entraîne dans une aventure survoltée qui survole en près de trois heures – qui passent très vite en sa compagnie – les tubes des plus grands entertainers de l’histoire moderne de la
Même si le Québec n’est plus autant plongé dans la crise des accommodements raisonnables qu’en 2007, le premier one-man à saveur multiethnique de Rachid Badouri, « Arrête ton cinéma! », demeure toujours aussi couru et pertinent.