C’était un dur coup pour notre amitié. Lorsque mes boss du quotidien Le Droit m’avaient envoyé couvrir le show des Backstreet Boys, il y a 11 ans, je n’avais d’autre choix que de rapporter mon point de vue un peu dur au sujet du boys band que je jugeais dépassé. « Une flamme difficile à raviver », écrivais-je alors, prédisant la mort imminente des BSB (Je n’ai jamais été un très bon devin). Marie-Pierre ne l’avait pas trouvé drôle.