Kristof G.
Rédacteur et photographe
Kristof G. est un mélomaniaque œuvrant dans les médias culturels depuis 2005. Après avoir remporté la première place du concours Devenez reporter musical pour Voir, il s’est illustré comme chroniqueur, journaliste et critique pour le mensuel Bang Bang, pour ensuite passer chez Voir (2014-2019), en tant que photographe et critique de concert.
Il a également collaboré avec plusieurs autres médias en local (Hour, Boulevard Brutal, Horreur Québec) et à l’international (les magazines spécialisés Fangoria’s Gorezone, Full Moon’s Delirium, Art de Cinéma et Rue Morgue). Depuis 2021, il pilote Métal Maniaques, un podcast où il reçoit des métalleux fans d’horreur.
Kristof G. est l’un de ces passionnés pour qui s’abreuver de culture jusqu’à plus soif est un véritable mode de vie.
Pour rejoindre Kristof: xevfgbsttt@tznvy.pbz
Photos de Kristof G.
Cake
Cake
Cake
Cake
Cake
Cake
Cake
Cake
Cake
Cake
Cake
Cake
C’était une bien grosse semaine pour les amateurs d’humour, avec de la grande et hilarante visite dans la métropole. Car, en plus de Weird Al Yankovic (pour un concert gratuit à la place des Festivals), Jerry Seinfeld passait une fois de plus à Just for Laughs. Il faut savoir que depuis 1989, celui qu’on appelle par son patronyme est un habitué du festival, et ce, bien que son dernier passage remontait tout de même à 2017.
Et cette dernière journée de festival a drôlement bien commencé, avec un show surprise du Chicoutimien Gab Bouchard. Ça eut lieu plutôt tôt (13h), à l’angle de la rue Racine (la main) et Bégin, avec vue sur la magistrale Cathédrale de Chicoutimi en arrière-plan. On a vu pire réveil, surtout que le chanteur-guitariste et son groupe (un claviériste, un bassiste, un guitariste, batteur et une choriste joueuse de tambourine et cloche-à-vache) étaient juchés sur le top du fameux Mixbus rose gomme baloune.
En ce vendredi, peu après midi, c’était pour un concert doux et intime du populaire chantre d’Alma, Pierre Lapointe, qu’on avait été conviés au belvédère de la croix de Ste-Anne, ben relax, tous assis par terre.
Malaimé Soleil n’a jamais aussi bien porté son nom qu’hier en début de soirée, à Chicoutimi au Saguenay. C’est qu’il régnait un soleil de plomb, aussi assommant que suintant, pour lancer La Noce de coquelicot, huitième édition du festif festival.
À notre arrivée en soirée jeudi dernier, il y régnait déjà une ambiance du tonnerre, alors qu’une bonne centaine de rockeurs et rockeuses s’y étaient rendus afin de célébrer le lancement du tout premier album (homonyme) de la formation anarco/arachno-punk Chou, qui était initialement sorti en 2022. Euh…. hein?
Écrire que les riot grrrls britanniques de Lambrini Girls étaient attendues relèverait de l’euphémisme le plus éhonté. D’abord, parce qu’elles devaient initialement donner leur tout premier concert montréalais le 27 avril dernier, reporté à cause d’une blessure de leur casse-cou de leader, Phoebe Lunny.
On s’attendait à du spectaculaire pour ce tout premier concert en nos terres de Witch Club Satan, ce jeune trio norvégien formé de métal noir formé en 2021. En quelque sorte, avec leur approche foncièrement radicale (à mi-chemin entre provoc et art performatif), les filles de WCS sont autant les Pussy Riot que les Die Antwoord du black metal.
La tournée The AmonKlok Conquest avait tout pour en mettre plein la vue et les oreilles, en donnant un mal de cou sans pareil, à toutes celles et ceux qui allaient se déplacer. On parle quand même d’une tête d’affiche double à saveur death metal mélodique. D’abord, celui fort accrocheur des vikings suédois d’Amon Amarth, puis celui plus humoristique des Américains composant Dethklok. On qualifie ce dernier de plus comique, le groupe étant né sous forme dessinée. Puis, en première partie, on avait droit à la sensation shock rock de l’heure : Castle Rat.
Ce fut une grosse semaine de lancements à Montréal pour la scène musicale alternative québécoise. Après celui du tant attendu Vol.II de l’incroyable duo picoté du Saguenay qui fait jaser d’eux dans le monde entier, c’était au tour jeudi soir de la plus récente galette de Guhn Twei d’être lancée. Disponible sur les plateformes numériques et sur vinyle (chez Slam Disques), Une ville, une mine, un cancer va vous foutre toute une râclée. C’est ce qu’on a pu constater à l’Esco, qui affichait complet, alors que près de 200 crinqué·es s’étaient déplacées pour célébrer la sortie de cette bombe.
Le 17 mars dernier, le jour de la St-Patrick, comme à chaque année, Melissa Auf der Maur célèbrait aussi son anniversaire de naissance. Or, cette fois-ci, c’était spécial : son livre Even the Good Girls Will Cry: A ’90s Rock Memoir paraissait chez Da Capo (division de Grand Central Publishing et Hachette). Une nouvelle œuvre signée MAdM dont le monde entier peut enfin profiter.