La Maison Symphonique de Montréal sert de nouveau domicile à l’Orchestre Symphonique de Montréal depuis l’automne 2011.
L’Orchestre Métropolitain, I Musici de Montréal et Les Violons du Roy en font également leur lieu de concert. La Maison Symphonique propose également quelques concerts de musique populaire.
Depuis son inauguration, La Maison Symphonique de Montréal représente la plus grande salle de la Place des Arts de Montréal, avec plus de 2000 sièges (selon les configurations) pour les spectateurs.
La saison des festivals bat son plein, mais il n’y a pas qu’en mode festival qu’on peut consommer la culture en été! Notre équipe vous a déniché 20 spectacles à ne pas manquer en ce mois d’intense chaleur et de couchers de soleil magnifiques!
Depuis la parution de son premier album Esja en 2019, Hania Rani a expérimenté la musique néoclassique, minimaliste et électronique. Avec Non Fiction, son premier concerto pour piano, la quête de la pianiste polonaise prend une nouvelle direction et ouvre son univers intimiste aux dimensions symphoniques.
Le prodigieux pianiste de l’Hexagone s’est présenté à son public tout de noir vêtu, ganté à la Jackson. Tout un look glam pour l’artiste compositeur qui a communié avec les stars Nelly Furtado et Wyclef Jean sur son récent opus Movie, paru en avril. Sa performance solo à la Maison symphonique, sans dire un mot, sans se raconter, a communiqué un message rassurant : le piano suffit encore en 2026 à générer des émotions et l’attention.
Le Festival international de jazz de Montréal accueillait, samedi 27 juin, l’une des grandes figures du jazz des XXe et XXIe siècles. À 88 ans, le saxophoniste et flûtiste américain Charles Lloyd continue d’enrichir une œuvre toujours guidée par une curiosité intacte. Intronisé au Memphis Music Hall of Fame et décoré du titre de Chevalier des Arts et des Lettres en France en 2019, il demeure une référence dont l’influence déborde largement le jazz. Vêtu de noir, coiffé d’un bonnet et portant des lunettes fumées, il prend place sur la scène de la Maison symphonique avec un sourire tranquille. Quelques mois après la parution de Figure in Blue et à l’approche de la sortie de Sangam & Friends, prévue le 24 juillet prochain, Lloyd poursuit une démarche où le jazz dialogue naturellement avec le blues, la musique classique et d’autres horizons musicaux.
Cette année, Miles Davis aurait eu 100 ans, et le Festival international de Jazz de Montréal ne laisse rien au hasard pour souligner cet héritage, multipliant les hommages qui revisitent l’œuvre du trompettiste légendaire. Parmi eux, une relecture de Kind of Blue, portée par le trompettiste Ron Di Lauro, et le ciné‑concert Ascenseur pour l’échafaud, dont la bande sonore, signée Davis, est revisitée par le Rémi Cormier Quintet.
Jeudi, à la Maison Symphonique, c’était la grande première du spectacle La Forêt des Coeurs Abîmés, réunissant Pierre Lapointe et l’Orchestre Métropolitain de Montréal, sous la direction du chef Thomas Le Duc-Moreau. Les arrangements musicaux étaient inspirées des idées du talentueux Antoine Gratton. On a donc eu la chance d’assister à un concert en deux volets ; la première partie étant consacrée aux pièces de son nouvel album paru en janvier 2025, Dix chansons démodées pour ceux qui ont le cœur abîmé, alors que la seconde revisitait ce classique chéri de la musique québécoise, La Forêt des mal-aimés. L’idée de ce projet a traversé l’esprit de sa gérante, Karine, alors qu’ils étaient en voyage à l’étranger, il y a de ça quelques mois.
Jusqu’au 21 juin, le Festival de musique de chambre de Montréal (FMCM) présentera 16 spectacles de musique classique, de chant lyrique et même de jazz. L’événement se tiendra principalement à la salle Bourgie, située dans le complexe du Musée des beaux-arts de Montréal.
Dans le programme de la soirée à la Maison symphonique, la pastille « Grandiose » apposée donne déjà un avant-goût d’élévation. Un double volet Robert Schumann (1810-1856) et Richard Wagner (1813-1883) avec Le Ring sans paroles, œuvre cyclique intense réalisée entre 1854 et 1874, sur le récit universel des forces et dérives de l’amour et du pouvoir dicté par un anneau maléfique.
Le Festival International de Jazz de Montréal complète sa programmation 2026 avec une dernière vague d’annonces qui viennent s’ajouter à une programmation déjà plutôt bien garnie! Entre le retour très attendu de Kamasi Washington, la présence de figures montantes de la scène internationale et une exclusivité mondiale liée à John Coltrane, le FIJM confirme encore une fois son ambition de célébrer le jazz sous toutes ses formes.
En ce magnifique dimanche après-midi, la Maison Symphonique berçait dans la nostalgie de l’œuvre du plus célèbre quatuor de l’histoire de Liverpool. L’Ensemble ArtChoral a fait voyager le public en interprétant 21 pièces, sous leurs formes a cappella. La sélection musicale avait de quoi plaire aux plus grands fans, même si la majorité des morceaux étaient puisées au sein du répertoire populaire des Fab Four.